13e malédiction, James Patterson et Maxine Paetro, Editions JC Lattès

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Il y a des livres comme ça, qui ne tombent pas au bon moment.

Ce 13e tome du Women’s Murder Club est riche en suspense et en émotions. On y retrouve nos quatre héroïnes ; le sergent Lindsay, la légiste Claire, l’avocate Yuki et la journaliste Cindy. Ces 4 femmes aux métiers difficiles vont avoir du fil à retordre, davantage que dans les précédents. Mackie Morales, ancienne stagiaire au sein du SFPD, que nous avons connu dans le tome précédent, avait profité de son accès au service pour communiquer des informations à son petit ami, un tueur en série. Celui-ci, grâce au travail fourni par Lindsay a été abattu, mais Mackie a pris la fuite. Elle est de retour, pour se venger.

Parallèlement, Lindsay enquête sur une affaire délicate. Plusieurs personnes sont retrouvées mortes après avoir mangé des hamburgers provenant d’une célèbre chaîne de fast food. Une bombe miniature placée dans les steaks, les font exploser au moment de la digestion.

Parallèlement encore, Yuki, en voyage de noces sur un bateau de croisière, va voir sa lune de miel se transformer en cauchemar : le bateau est la cible d’un groupe de terroristes qui vont prendre le bateau en otage.

De l’action donc, et comme je vous le disais, il y a des livres qui ne tombent pas au bon moment. J’ai reçu ce livre samedi 14 dans ma boite aux lettres, il a logiquement hérité de la première place dans ma PAL. Après une semaine sans lire, je me relance avec James Patterson. Cruelle ironie que ce nombre 13 sur la couverture, associé au mot malédiction. Cruelle ironie que cette histoire de bombes. Cruelle ironie que cette prise d’otages.

Alors oui, j’adore James Patterson, mais celui-ci me laisse un goût amer. Mais cela ne change rien au style de l’auteur, toujours aussi fluide et agréable, au suspense constant. Le plaisir de retrouver ces quatre femmes à qui l’on s’attache de tome en tome. En termes d’écriture et d’action, j’ai d’ailleurs presque préféré celui-ci au précédent. Mais j’ai du mal à me montrer plus enthousiaste, et je m’en excuse. Malheureuse coïncidence.

Je terminerai en citant cette phrase du livre :

« C’est normal d’avoir peur. C’est même préférable à vrai dire. Ça permet de rester vigilant ».

kitty

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