Le cri du Cerf – Johanne Seymour (éditions Eaux Troubles)

Un matin d’octobre, Kate plonge dans les eaux glacées de son lac près du village de Perkins, dans les Cantons-de-l’Est, et trouve le cadavre d’une fillette. Plus tard, une seconde victime confirmera la présence d’un tueur en série.

Qualifiée par ses pairs de vindicative, le sergent Kate McDougall devra mener l’enquête la plus difficile de sa carrière.

Pour démasquer la Bête, elle aura à affronter ses démons et remonter le fil de son passé. Une démarche qui l’entraînera au cœur d’un cauchemar et qui risque de briser le fragile équilibre sur lequel elle a bâti sa vie. Une vie marquée par le cri du cerf.

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Un roman intéressant….En refermant la dernière cet ouvrage que j’ai lu en quelques jours, assez rapidement, c’est le premier adjectif qui me vient à l’esprit.

Intéressant car j’avoue avoir eu un sentiment mitigé : vous savez, ce genre de ressenti qui oscille entre le « j’ai adoré » et « y’a un truc qui me chiffone et j’aime pas ça » ! Pas facile à expliquer mais je vais tenter quand même !

Le cri du cerf est le premier tome des aventures de Kate McDougall et je peux dire que ce personnage principal est le gros atout de ce roman. Une enquêtrice au passé douteux, lourd, qui agit encore 40 ans plus tard sur sa vie comme un fardeau impactant tout sur son passage : vie professionnelle et personnelle.  Un personnage attachant car totalement névrosé, à la frontière très mince de franchir le pas de l’autre côté, vers ce monde noir où le psyché perd pied.

L’enquête ? assez simple et un dénouement assez facile à deviner rapidement. J’ai trouvé ça dommage mais on sent chez l’auteur une volonté d’aller au bout des choses de manière aboutie.

Quand j’ai qualifié ce roman d’intéressant, c’est qu’on sent un potentiel derrière la plume de Johanne Seymour mais peut etre pas assez développé dans ce premier opus. Cela ne va pas m’arrêter et j’espère avoir l’occasion de continuer ses aventures pour voir l’évolution de Kate. Elle est entourée d’une équipe de flics attachants et des lieux communs qui parlent à tout le monde tout au long du roman.

Un petit bémol encore ? des angliscismes m’ont un peu dérangé et quelques fautes de mise en page au niveau des dialogues (parfois, on ne savais plus trop qui parlait !) mais au final, on est quand même pris dans le roman et on ne s’en rend plus trop compte !

bonnie

 

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