Menace sur Rio, James Patterson et Mark Sullivan, L’Archipel

IMG_3774

Jack Morgan est agent de sécurité chez la célèbre agence Private, celle-là même qui s’est occupée de la sécurité lors de la coupe du monde de football 2014 au Brésil, qui s’est déroulée sans incident majeur, excepté un cas de malade contaminé par un virus inconnu. L’affaire avait été étouffée, n’ayant eu aucun autre cas de virus similaire. Deux ans plus tard, Rio accueille les Jeux Olympiques, sollicitant de nouveau Private. Jack espère que tout se passera pour le mieux.

Malheureusement, les filles d’un milliardaire célèbre dont Jack avait la sécurité sont enlevées, les ravisseurs demandent une rançon importante. Mais leurs raisons sont beaucoup plus obscures…

Et dans l’ombre, le célèbre docteur Castro a mis au point un virus sur lequel il a travaillé plusieurs années, qui une fois lâché, pourrait détruire et contaminer très rapidement la planète. Son plan est presque au point, les J.O. approchent. L’heure de sa vengeance a sonné…

Sorti le 6 juillet, ce livre tombait à pic pour l’euro, et en anticipation des J.O. On retrouve toujours le maitre du suspense, même si j’ai pour ma part, pour la première fois avec cet auteur, que je suis pourtant depuis un moment, ressenti une pointe de lassitude. Il reste une valeur sûre certes, mais j’ai moins accroché que les précédents.

Les actions s’enchainent parfois trop vite, et l’association des deux écrivains en est peut-être la cause. Par moments plein de détails, par moment peu. Deux rythmes différents qui se succèdent et qui pour la première fois, me rendent réticente.

Sur l’histoire en elle-même en revanche, l’écriture et le récit mettent en avant les différences entre riches et pauvres, dans un pays où elles sont d’autant plus fortes, accentuées par le contraste des évènements ; J.O. et coupe du monde de football. Une forme de dénonciation, à la fois des inégalités, à la fois des évènements sportifs de grandes envergures qui brassent des millions pendant que des gens meurent de faim dans les favelas.

James Patterson s’essouffle-t-il ou je n’ai pas su apprécier ce livre ? D’autant que c’est le second livre de l’auteur (qui mêle attentats, virus, horreurs), que je lis au moment où se produit une catastrophe malheureusement bien réelle. Pas besoin de ce genre de lectures en ce moment, je n’ai qu’à allumer la télé pour y voir l’étendue de la connerie humaine…

kitty

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s