« Tarzan, seigneur de la jungle » d’Edgar Rice Burroughs (Archipoche) * Un classique incontournable

tarzan

Evidemment, ce titre est un classique, l’un de ces ouvrages dont on connait tous les personnages et l’histoire sans avoir pourtant toujours lu l’œuvre originale qui les a inspirés. Si j’avais pour ma part déjà lu il y a des années Tarzan, seigneur de la jungle, je n’ai pas pour autant boudé mon plaisir en le relisant cet été, tranquillement et avidement.

Comme vous le savez (et comme je le savais en entamant la lecture), Edgar Rice Burroughs a dans les années 1930 débuté le récit des aventures de Tarzan, héritier du titre de son père, Lord Greystoke, dans la jungle sauvage. Quelques années auparavant, suite à une mutinerie, ses parents avaient été abandonnés sur une côte sauvage où ils avaient quelques moins tenté de survivre dans ce milieu si particulier. A leur décès, leur petit garçon avait été recueilli par la guenon Kala, bientôt seule mère dont se souvienne Tarzan, ainsi nommé par les membres de sa nouvelle tribu. Bien que différent de ses cousins et camarades et longtemps considéré comme trop faible pour survivre, il devient un jeune homme plein  de ressources et d’intelligence, bientôt capable seul de se défendre, de se faire sa place parmi les redoutables prédateurs de la jungle et même d’apprendre seul à lire et à réfléchir à la manière d’un homme. Car il le sait : il n’est pas comme les autres grands singes qui l’ont adopté. Fort de cette certitude, il retrouve par hasard la maison et les effets de ses parents biologiques (sans vraiment comprendre ce que les cadavres retrouvés représentent pour lui) et entreprend de devenir un homme, de feuilleter les livres d’images, d’écrire avec ces petits  « insectes » qu’il découvre dans les livres et reproduit. C’est à cet état intermédiaire entre le singe et l’homme sauvage qu’il fait la rencontre de l’expédition du Professeur Porter, elle aussi débarquée par des marins malhonnêtes, et qu’il va choisir sa voix : amoureux de la jolie Jane, fille du scientifique, il résout de devenir un homme, un lord, celui qu’il aurait toujours  du devenir, et de quitter la jungle.

Suspense, combats sauvages, amours et amitiés, chasses épiques, course dans les arbres, belle jeune fille, homme sauvage séduisant, mais aussi réflexion sur ce qui caractérise la sauvagerie ou l’humanité et sur la relativité des valeurs, … Tous les ingrédients sont mêlés pour passer un très bon et intelligent moment, rendu encore plus agréable par la plume de l’auteur, incroyablement fluide et forte. Je me suis délectée de ce texte, en en suis sortie avec le sentiment que ce livre manquait jusque là à ma bibliothèque !

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