Amants infidèles, Jackie Collins, Editions Charleston

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Cameron Paradise est coach dans une salle de sport à Los Angeles depuis qu’elle a fui Hawaï, et malgré s’être fait plusieurs bons amis, elle ne leur a jamais avoué la raison et son secret.  Economisant et travaillant sans relâches, elle ouvre enfin sa propre salle de sport. Sa petite vie tranquille va basculer lorsqu’elle tombe sous le charme de l’un de ses clients, et encore plus de son meilleur ami qui est marié.

Lucy Standard est une ancienne actrice qui souhaite percer à nouveau dans le cinéma. Son mari Phil, qui ne cesse de la tromper, n’est pas d’accord avec cette décision.

Mandy Heckerling, fille d’un milliardaire connu, a essuyé plusieurs fausses couches et n’arriva pas à offrir un enfant à son mari, qui de son côté, songe à la quitter. Mais le pire est à venir lorsque son père lui présente sa sixième femme, une jeune fille dont il pourrait facilement être le grand-père.

Parallèlement, Anya, jeune femme d’origine russe ayant vécu une enfance et adolescence traumatisante, va se servir de ses atouts pour entrer dans la vie américaine. Mais son passé va la rattraper.

Bienvenue dans le L.A. riche et fortuné ; soirées branchées, derniers vêtements à la mode, réceptions gigantesques, tout est bon pour en mettre plein la vue, voir et être vu.

Nous y découvrons des personnages divers et variés : fille à papa pourrie gâtée, actrices en mal d’action, maris infidèles, femmes désespérées, mais aussi des gens biens que l’argent et la notoriété  n’attire pas. Et ce sont eux les plus intéressants et qui donnent un sens à l’histoire. Mais également les liens qui les unissent tous les uns aux autres et que l’on découvre au fur et à mesure de la lecture.  Des liens surprenants qui apportent du piquant à cette histoire, qui bien qu’elle n’en manque pas, se révèle légèrement décevante sur le côté sensuel. Peu de scènes érotiques et celles-ci ne sont pas spécialement détaillées et nous laissent légèrement sur notre faim.

Ceci mis à part, c’est une histoire sympathique comme on en trouve beaucoup sur le monde friqué de L.A., avec néanmoins une dimension tragique et dramatique, notamment à la fin, ce qui donne un petit plus pour l’originalité. Un détail qui fait toute la différence et met en lumière le côté faux des paillettes et de l’argent facile à L.A.

Une romance à découvrir.

kitty

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