ça peut pas rater, Gilles Legardinier, Pocket

Après dix ans de relation avec Hughes, Marie découvre que celui-ci la trompe sans vergogne avec une dénommée Tanya, beaucoup plus jeune qu’elle. Dans le cœur de Marie, c’est la tempête ; colère, haine, rage, elle jure qu’on ne l’y prendra plus, que son cœur restera verrouillé et que personne n’en dérobera plus jamais la clé. Pire encore, elle jure de se venger.

Jusqu’au jour où, depuis peu installée dans un nouvel appartement, elle reçoit une lettre d’un mystérieux inconnu qui lui avoue son amour. Il semble bien la connaitre et évoluer dans son cercle de connaissance ? Marie commence à établir une liste de suspects, dont chacun d’entre eux possède un charme différent, et semble beaucoup apprécier Marie. Et celle-ci se surprend à espérer beaucoup de cet inconnu.

Avec sa collègue et meilleure amie Emilie, elles vont avoir de quoi s’occuper ; se venger de Hughes, déjouer les tentatives de licenciement de leur directeur, éliminer un à un les suspects de la liste des épris potentiels… Heureusement que Marie avait promis de verrouiller son cœur !

Un roman frais et rafraichissant parfait pour les vacances. Si les propos de l’héroïne apparaissent d’abord bien extrêmes, ils ne nous empêchent pas de ressentir une empathie immédiate pour elle. Et ceci car Hughes est vraiment un personnage détestable qui lui en a fait voir de toutes les couleurs ! On comprend donc son comportement, son envie de vengeance et sa haine des hommes…

L’histoire est rythmée par la lettre du mystérieux inconnu que nous sommes impatients de découvrir. Et comme l’héroïne, on fait la liste des suspects, on doute, et lorsque l’identité est révélée, on se fait encore plus surprendre !  Mais au-delà de cette romance et de cette intrigue, un sujet plus important prend place au cœur de l’histoire ; les licenciements abusifs et les abus de pouvoir d’un directeur peu soucieux de ses employés, prêt à tout pour gagner le moindre centime. Heureusement que l’équipe est solidaire…

Les personnages, par leur côté loufoque (parfois trop ?) donnent du piment à l’histoire et apporte une bonne dose d’humour et de positivité. A glisser dans la valise !

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