La villa rouge, James Patterson & David Ellis, L’Archipel

Dans les Hamptons, de nombreuses villas d’américains fortunés surplombent la plage. Parmi elles, au 7 Ocean Drive, se dresse la majestueuse Villa Rouge. Inhabitée, dite hantée, c’est dans cette même villa qu’un homme et sa maitresse sont retrouvés assassinés.

L’inspecteur Jenna Murphy, récemment arrivée de New York, couvre cette affaire. Pour tous, c’est Noah Walker l’assassin L’ex de la jeune femme retrouvée morte, l’homme à tout faire de la grande villa dont il possède une clé. Procès, inculpation, Noah n’y échappe pas même si les indices reposent sur beaucoup de suppositions et des mensonges.

Jenna, convaincue de son innocence, se lance à corps perdu dans la résolution de cette énigme. Quitte à y laisser des plumes, autant faire le maximum, et puis en cherchant bien, on trouve… les ennuis, le passé qui ressurgit et bien d’autres encore…

A qui Jenna pourra-t-elle vraiment faire confiance ?

On ne se lasse pas de James Patterson et de ses intrigues magistrales qui nous font toujours tourner en bourrique ! On doute de chacun des personnages, on ne sait plus  – comme Jenna – à qui se fier, et même lorsqu’on croit savoir l’auteur réussit à nous surprendre encore, jusqu’au bout.

Le roman commence sur les chapeaux de roues avec le double meurtre, puis le rythme se calme avec l’enchainement des procès, stagnant légèrement jusqu’à une série d’événements et de rebondissements qui ne cessent jusqu’au final. Un suspense qui se veut intense et croissant, nous clouant au fauteuil.

Peu de répit pour le lecteur, mais surtout pour Jenna, un personnage qui n’est pas épargné par tout ce qui va la toucher. Et le plus dur est sans doute la solitude, c’est en tout cas ce qui ressort de l’écriture de l’auteur. Ne plus savoir à qui se confier, à qui faire confiance, sa solitude nous rend empathique vis-à-vis d’elle, malgré des débuts où nous éprouvons du mal à cerner son personnage.

Comme chacun des personnages présents finalement…car ils semblent tous tellement sympathiques ou tellement étranges que nos perceptions sont faussées, grâce à l’écriture et au scénario parfaitement élaboré.

En tout cas, une morale ressort de ce thriller ; ne jamais se fier aux apparences… On devrait pourtant avoir l’habitude avec James Patterson. Mais non, il parvient encore à nous bluffer et c’est sans doute ce qui fait son talent !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s