La chambre des murmures, Dean Koontz, Editions de l’Archipel

Dans une petite ville, Cora, une jeune institutrice sans histoire aimée de ses élèves, commet un attentat-suicide dans un restaurant où déjeunait le gouverneur. Pour Luther, le policier qui se voit évincé de l’enquête, aucun doute, il y a anguille sous roche ; il connaissait Cora et sait que jamais elle n’aurait pu commettre un tel acte. Mais tout indice à été effacé, Luther doit se satisfaire des carnets de Cora, dans lesquels il trouve de terribles écrits les jours précédents l’attentat, parlant d’araignée dans son cerveau qui lui murmure des choses.

Jane Hawk, ancienne inspectrice du FBI démise de ses fonctions, ennemie public numéro 1, poursuit sa cavale à travers le pays dans le but de stopper et mettre à jour le terrible objectif de grands milliardaires membres d’une sorte de confrérie secrète ; transmettre un virus aux humains dans le but de contrôler leurs cerveaux, les rendre malléables et en faire des esclaves pour arriver à un monde utopique. Grâce à ses sources, à quelques contacts sûrs, et un courage sans limites, elle est prête à tout pour réussir sa mission.

Mais ces gens sont eux aussi prêts à tout pour éliminer Jane, et sa cavale devient de plus en plus dangereuse au fur et à mesure qu’elle approche du but, et pas seulement pour elle. Luther, qu’elle rencontre, poursuit le même objectif qu’elle, mais est beaucoup plus négligeant lorsqu’il faut assurer sa protection..

Après Dark web, c’est un plaisir de retrouver Jane Hawk, cette ancienne inspectrice du FBI dans la suite de ses aventures. Jane à laisse derrière elle sa peine depuis le suicide forcé de son mari, lui même infecté par ce terrible virus. Elle laisse également son fils bien caché pour lui éviter tout contact avec l’extérieur. Son personnage force l’admiration tant sa volonté et son courage sont sans limites. Elle ne craque pas, ne craint rien, et fonce tête baissée avec une organisation et une intuition exemplaires. Elle est définitivement un personnage qu’on ne peut qu’apprécier.

Ce thriller fascine tout autant qu’il rebute. Car le contenu concernant les virus inocculés à des gens qui n’ont rien demandé, les contraignant au suicide, au meurtre, à l’obéissance, semble particulièrement réel, effrayant, déstabilisant, apportant au roman une atmosphère particulière.

Côté tension, rien à dire. Les chapitres courts donnent le ton, le suspense ne fait que croître, et l’atmosphère se fait de plus en plus tendue, nerveuse, à mesure que Jane se rapproche de son objectif. Les dernières pages ne sont que tension, et la fin nous laisse rempli d’impatience…Car oui, il y aura à nouveau une suite, c’est certain !

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