Les crimes de Grindenwald, le texte du film, J.K.Rowling, Editions Gallimard

Plongeons à nouveau dans l’univers de J.K. Rowling avec ce nouveau tome des animaux fantastiques, le texte du film. Lire la suite

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La folle cavale de Florida Meyer, Cédric Fabre, Editions Plon (sang neuf)

Ce weekend en amoureux dans les gorges du Verdon aurait dû être magnifique. Florida Meyer et Guizot, son amant, profitaient de ces beaux paysages et le pire est arrivé : Guizot a fait une chute mortelle. Florida, remplie de chagrin, doit maintenant ramener, dans le canoë remorqué par la voiture, le corps du mari de sa meilleure amie Marlène dans la maison familiale et le disposer de façon à simuler un accident. Lire la suite

« Dracula, Les origines » de Dacre Stocker et J.D Barker (Michel Lafon) * délicieusement terrifiant

Lorsque Bram Stocker présente Dracula à son éditeur pour la première fois, il est catégorique : ces faits sont réels, les vampires (ou quel que soit le nom qu’on leur donne à travers le monde) existent, il le sait. Mais son discours ne trouve pas grâce aux yeux du professionnel, qui s’il apprécie l’histoire, tient à ce qu’elle soit présentée comme une fiction – la suite, nous la connaissons : le roman devient un classique, faisant trembler ses contemporains et des générations de lecteurs depuis.

Dacre Stocker et J.D Barker nous entrainent donc sur les pas du petit Bram, enfant malade et condamné à subir au lit les absurdités d’une médecine incapable de l’aider. S’il observe par la fenêtre vivre le monde et par les yeux de sa nanny la vie de sa famille – il a de nombreux frères et sœurs -, il se morfond. Mais une nuit, alors que la fin semble proche, se produit un miracle : au terme d’un songe dans lequel Ellen, sa nanny qui s’occupe de la fratrie et de lui en particulier depuis qu’il est bébé, endosse un étrange et effrayant rôle, il se réveille « guérit », libéré des douleurs qui le harcelaient nuit et jour depuis sa naissance et capable de se tenir debout. D’abord ravi, il confie à sa sœur Mathilda son incompréhension et ses souvenirs de cette nuit étrange, au cours de laquelle il a compris qu’Ellen ne pouvait être une bonne comme les autres. Il est alors inconscient des conséquences des questions qu’il pose, mais surtout des réponses qu’il va obtenir. C’est le début d’une quête qui va le poursuivre toute sa vie d’enfant et de jeune adulte, jusqu’à ce qu’à nouveau ce mystère devienne central dans son existence et le conduise à rencontrer le comte Dracula, cette créature machiavélique qui deviendra le vampire le plus connu de la littérature.

Indéniablement, Bram a changé cette nuit-là… Mais est-ce en bien ou en mal ? est-ce l’œuvre de Dieu ou du Diable ? Tout peut-il être expliqué aussi simplement qu’en ces termes dichotomiques ?

C’est cette frontière floue entre la fiction et la réalité que Dacre Stocker (arrière petit neveu de Bram) et J.D Barker, auteur de littérature fantastique, explorent avec ce roman horrifique qui nous plonge tout à la fois dans la genèse d’une œuvre majeure et dans l’histoire d’un auteur mythique, littéralement habité par son récit. La collaboration entre les deux auteurs fonctionne incroyablement bien, nous offrant un texte enlevé, incroyablement bien écrit et absolument passionnant. Et si l’on prend plaisir à se laisser embarquer dans cette histoire gothique, écrite tout comme Bram Stocker aurait pu le faire, on frissonne à l’idée qu’une partie de ce que nous découvrons et lisons puisse être réel, ou partiellement réel. Quand fiction et réalité sont si intimement lié, impossible d’affirmer où l’imagination supplante le réel… et vis versa.

Les roses de Hartland, Nikola Scott, Editions Charleston

 

Angleterre, 1958.

Elizabeth Holloway a 16 ans lorsqu’elle est envoyée à Hartland passer l’été. Bien que réticente, ses parents la contraignent à quitter Londres car sa mère, atteinte d’un cancer, se sait condamnée et ne veut pas mourir sous les yeux de sa fille. Dans ce manoir, entourée et choyée par les amis de sa mère et leurs enfants, Elizabeth va vivre l’un de ses plus bels étés.

40 ans plus tard.

Adèle Harrington pleure sa défunte mère lors du premier anniversaire de sa mort et peine à faire son deuil tant elle a l’impression terrible de ne jamais avoir été à la hauteur, de n’avoir su rendre sa mère fière. Car leur relation était compliquée, malgré l’amour qui régnait au sein de leur foyer. Adèle a toujours eu l’impression que sa mère était distante, empreinte de tristesse. Et pour cause, Elizabeth Holloway Harrington avait plus d’un secret… Lire la suite