Piège nuptial, Douglas Kennedy, Pocket

A 38 ans, Nicholas n’a jamais vraiment eu de l’action et de l’aventure dans sa vie. Pigiste pour des journaux régionaux, il n’a jamais quitté les Etats-Unis. Lorsqu’un jour, dans une librairie d’occasion, il tombe sur une carte routière de l’Australie. Sur un coup de tête, il décide de réunir ses économies, vendre tout ce qu’il possède, et il part pour l’Australie, direction le désert. Lire la suite

Publicités

La vie rêvée des chaussettes orphelines, Marie Vareille, Editions Charleston

Américaine arrivant tout juste à Paris, Alice est une jeune femme qui semble équilibrée et bien sous tous rapports. En vérité, elle cache une personnalité trouble et complexe ; elle ne peut se passer de somnifères pour dormir, a de nombreuses crises d’angoisses et souffre de troubles obsessionnels compulsifs. Son arrivée à Paris est l’occasion d’un nouveau départ, vers des gens qu’elle ne connaît pas et surtout, loin de son passé et de cet événement dramatique survenu quelques années plus tôt, qu’elle ne souhaite en aucun cas voir étalé au grand jour. Lire la suite

La meute, Sarah Koskievic, Editions Plon

« Elles n’ont ni le même âge, ni les mêmes passions – si ce n’est ce lien invisible qui les unit. Elle n’ont rien à faire ensemble. Et pourtant, elles traversent les décennies côte à côte, chacune à son rythme. Elles ont dû se résoudre à admettre que leur amitié n’est ni évidente, ni facile, mais qu’en bien des points, elle surpasse toutes les histoires d’amour.

Elles sont six ; Olivia, Romane, Elly, Isadora, Louise et Rosalie. Vous allez les aimer. Vous allez les détester. C’est la meute. » Lire la suite

« Inventer les couleurs » de Gilles Paris (Illustrations d’Aline Zalko – Giboulées) * une pépite à savourer

Il y a tellement longtemps que j’ai lu pour la première fois cet album que vous auriez pu penser que je l’avais oublié. Si je ne m’en sens pas très fière et que ce délai est aussi largement lié à « ma vraie vie », je crois qu’il me fallait aussi pouvoir le relire, le re-regarder, le re-ressentir pour pouvoir vous livrer à son propos mon vrai sentiment. Parce que ce livre m’a émerveillée en tant qu’observatrice, m’a bouleversée en tant que lectrice, m’a faite pleurer en tant que maman.

Vous le constatez, les niveaux de lecture sont nombreux, et ô combien complémentaires. Par le biais des textes magnifiques de Gilles Paris et des illustrations époustouflantes d’Aline Zalko, l’histoire de petit Hyppolite, dont les journées teintées de couleur se heurtent à la vie terne de son papa qui travaille à l’usine et à la réalité de la cour de son école, nous bouleverse – s’il s’échine à voir les couleurs ce qui l’entoure, il faudrait tellement peu de choses pour que le gris de notre réalité (ce gris que nous avons laissé s’installer en devenant adultes) l’engloutisse, et son univers merveilleux avec lui.

Pour ma part, je me suis laissée submerger dans un premier temps par les illustrations d’Aline Zalko, que je ne connaissais pas mais dont le travail ici est remarquable, pour ensuite m’imprégner des mots de Gilles Paris, tendres, authentiques, poétiques et parfois cruels. J’ai enfin, lors d’une troisième lecture, mêlé ces deux expériences pour « ressentir » l’histoire d’Hyppolite auquel je me suis irrémédiablement attachée – tentant de faire mienne sa vision colorée des gens et du monde. Puis enfin, j’ai « montré » et lu cette histoire à ma Mini-Lectrice qui m’a immédiatement l’album refermé demandé ses crayons pour dessiner sa sœur et ses copains – tous en couleurs.

Alors voilà, je voudrais vous conseiller de profiter de vos vacances pour reconquérir /vous réapproprier la vision colorée du monde d’Hyppolite, et partager la lecture de ce bel et touchant album avec les petits et les grands qui vous entourent. Car c’est bien connu : la belle littérature jeunesse est celle qui dépasse largement le public des jeunes lecteurs

Très chère Valentine, Adriana Trigiani, Editions Charleston

Valentine est une jeune femme qui à l’instar des autres membres de sa famille, s’est prise de passion pour la société familiale de ses grands-parents ; la fabrication de chaussures de mariage sur mesure. Un atelier créé par son grand-père depuis 1903, situé en plein coeur de New-York, que Valentine continue de faire vivre avec sa grand-mère. Un métier qui ne rapporte pas forcément, mais dont le savoir-faire et l’ancienneté sont gages de qualité. Lire la suite